Parent étudiant

Les beaux jours sont de retour et la chaleur du soleil nous rappelle à nous étudiants que l’année touche à sa fin. Ces temps-ci riment avec révisions et partiels. En tout cas pour moi ça l’a été. Cette année se termine, une autre arrive, je suis à mi chemin de mon objectif final.

Quelles que soient les études entreprises, la difficulté est de taille lorsqu’il y a un enfant, un bébé au milieu.

En réalité on pourrait se dire que pas vraiment puisqu’il existe une multitude de parents actifs, qui se lèvent tous les matins pour aller travailler. Je dirais peut être : oui et non. Oui parce qu’à l’arrivée d’un enfant il n’existe plus de moment « off » dans la journée, les moments où il dort ne comptant pas.

Les parents se fatiguent au travail, et en rentrant ils s’occupent des enfants, de la maison, de tout le reste. 23H-00H, le seul moment où ils disent « ouf ». Le seul moment où la fatigue a raison d’eux. Attention, dis comme ça, la parentalité semble ne pas être très attrayante. Évidemment qu’elle l’est. Mais on sera d’accord sur le fait que s’occuper d’un enfant 24/24, 7/7 c’est très fatiguant. Même quand on passe de super instants. Bref!

La différence qu’il y a entre un parent qui étudie et un parent qui travail, bien que beaucoup fassent les deux en même temps. (J’en connais) C’est que le parent qui travail n’a plus besoin « d’apprendre » son métier, il a juste besoin de se perfectionner en s’aidant de ses études et de l’expérience qu’il acquit tous les jours.

Un parent qui étudie, et c’est mon cas, doit s’imposer une rigueur quotidienne d’étude. Il doit se concentrer, combiner bébé et révisions. Pour ma part mes études de droit me demandent beaucoup de lecture, de réflexion, de mémoire et d’analyse. Selon les matières j’ai besoin d’être plus ou moins concentrée, notamment pour les matières à TD puisque l’exercice et de pouvoir rendre un devoir dans un temps imparti. L’objectif étant d’avoir une bonne note. Et bien ce n’est pas facile de devoir se focaliser sur quelque chose, l’apprendre, développer sa réflexion personnelle quand on est sollicité par un enfant.

Je suis tombée enceinte durant ma première année, j’ai accouchée quelques semaines avant les partiels de l’année suivante, et cette année encore j’ai vu et revu mes méthodes d’apprentissage. Je connais les études avec tous les stades d’évolutions du petit enfant. Du nourrisson à l’enfant, nous serons d’accord pour dire que Léon n’est plus un bébé depuis bien longtemps maintenant !

Le plus dur à été durant la période des 6-10 mois. Car nourrisson il passait ses journées à dormir ce qui me laissait du temps alors qu’à partir de 6 mois, l’éveil étant en plein essor il me sollicitait énormément. De jour comme de nuit. (Il a fait ses nuits très tard) Passé 12 mois, ça s’est amélioré. Aujourd’hui il a 18 mois et depuis qu’il est né je n’ai pas cessé de changer ma façon de m’investir dans mes études.

Jusqu’à il y encore peu de temps je travaillais essentiellement la nuit pour essayer d’avoir des moments de concentration plus longs que la journée. Et comme mon petit homme a connu des nuits perturbées pendant longtemps il faisait quelque fois mon public. Bébé admirant (même dans les bras) maman lire ses arrêts, les commenter et s’éclairer l’esprit à voix haute. Oui du coup la nuit je faisais participer mon fils. Je lui parlais de ce que je lisais, je lui faisais part de ce que je pensais. Mais honnêtement ça été très difficile (bien que j’ai validé un semestre comme ça) car j’étais tout le temps fatiguée. Et puis j’ai essayé de travailler le matin. Un échec. Déjà parce que je n’étais pas motivée, au lieu de me pencher sur mes cours je me demandais dans combien de temps Léon allait se lever, je faisais ma « to do list » de la journée. Je pensais à la journée qui allait s’écouler mais certainement pas à mes cours. Puis j’ai essayé dans l’après midi durant la sieste de mon boubou. Ça été déjà plus concluant.

Par la suite j’ai découvert Mon Petit Organisateur de Sixtine Thomas-Richard. Ça été une merveilleuse aide. Parce que du coup je me suis rendue compte que j’étais très mal organisée et que mes journées étaient très mal découpées. Mon Petit Organisateur m’a aidé à trancher de façon équitable chaque chose que j’avais à faire, mes cours compris. Tout y est noté, chaque tranche horaire de la journée est dédiée à une activité.

img_3707
Site : Ma petite organisation

Le fait d’avoir un agenda très bien constitué dans lequel mon seul travail n’est autre que de noté et découper mes journées me facilite énormément les choses. Le matin je l’ouvre et je n’ai plus qu’à suivre ce que j’ai noté. Pourquoi il m’aide ? C’est vrai on pourrait se dire simplement qu’on a qu’à noter notre journée sur un papier et faire avec. J’ai essayé aussi ahaha. Mon Petit Organisateur de vie a été très bien pensé. Absolument tout y est, même les oublis que l’on a oublié y sont ! Et c’est pour ça que ça me convient. La créatrice à vu plus loin que le simple agenda, et ça c’est une grande aide ! Donc niveau orga je me réfère à mon agenda. Et puis quand mon organisation est perturbée j’essaie au mieux de la rattraper.

Ensuite s’il m’arrive d’avoir des « trous » dans la journée j’ai toujours des petites choses à lire sur mes cours, et l’avantage que l’on a d’étudier à distance c’est que certains maîtres de conférences mettent sur leurs cours des vidéos à disposition, ce qui est très pratique quand je ne peux pas me poser. Enfin, dans mon organisation universitaire, je privilégie toujours dans un premier temps les matières à TD puisque le temps est compté et ensuite les autres matières qui ne nécessitent aucun devoir rendu. J’essai de boucler au plus vite mes TDs pour ne pas être dépassée. Un jour une matière, j’essaie pas non plus d’être Wonder woman, ça ne sert à rien de vouloir tout faire en même temps. En plus d’être usant ce serait inconstructif !

Pour résumé, étudier avec un bébé, un enfant n’est pas chose aisée, mais ça n’est pas impossible. La réussite des études lorsqu’il y un enfant à bout de bras réside en trois choses. L’Organisation, la Motivation, la Foi.

L’organisation est primordial. Se laisser dépasser est une mauvaise chose. La fatigue est là ? Et bien on se requinque en vitesse et on continue. La motivation est très importante. Je suis passée par tellement de stades. L’excitation parce que j’aime ce que j’étudie, la « déprime » parce qu’il m’arrive de me demander pourquoi je fais ça. Pour mon fils ? Non c’est pour moi et moi seul. Pour la femme que je construit, pour la femme que je veux devenir. Ma réussite aura indubitablement des répercussions sur Léon. Et la foi, ce qu’il y a de plus important, elle est essentielle quand on veut réussir. Avoir foi en soit, foi en son projet, foi en ses capacités. Chercher de la reconnaissante chez les autres n’aide pas plus que ça. J’ai foi en moi donc j’ai confiance en moi. J’ai foi en moi, ça me suffit à pousser à aller jusqu’au bout de mes projets !

Voilà mes petits chérubins. Ayez confiance en vous, vous êtes capables de tout et avez toutes les cartes en mains, à vous de jouer la bonne paire.

Mahala

DSC_0184.JPG
Il y aussi de ça dans la course aux études. Du temps dédié à mon bébé pour lui faire découvrir le monde. Ma plus belle réussite : Léon.

 

A propos Mahala

Jeune maman étudiante, passionnée, investie je veux partager mon expérience maternelle, les plus et les moins. De belles perspectives d'avenir sont en projet au plus grand plaisir des mamans et des touts petits.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s