Administrer des médicaments à bébé

Pour contredire mon précédent article « Protéger bébé du froid de l’hiver », dans lequel je me ventait du fait que Léon ne soit tombé malade qu’une seule fois dans sa vie… Et bien, cette semaine ça n’a pas loupé, mon fils est tombé malade, et puis sacrément bien en plus. Et si il y a bien quelque chose de plus embêtant que d’être malade soit même, c’est d’avoir un enfant malade.

C’est ainsi que nos péripéties de nouvelles nuits blanches, de nez qui coule, de toux, de fièvre, de fatigue ont eu raisons de nous. Pour ajouter à tout cela, une belle conjonctivite. Enfin, bon, passons sur les détails des petits bobos, mais intéressons nous plutôt au traitement de ceux-ci.

Quand Léon, était vraiment tout petit c’était relativement simple de lui donner ses médicaments (doliprane, advil, calmosine…) notamment lorsqu’ils sont en suspension buvable. D’ailleurs j’ai toujours préféré les suspensions buvables aux suppositoires. Donc je ne pourrais réellement pas vous donner de conseils sur les suppositoires.

Avant d’attaquer dans le vif du sujet, voici une petite liste des indispensables de la trousse à pharmacie de Léon :

  • Du doliprane/advil en suspension buvable avec au moins 2 pipettes
  • Du sérum physiologique ET du dacryosérum
  • Des compresses stériles (très importantes pour nettoyer les yeux)
  • Un petit paquet de lingettes pour les mains et le visage
  • Un ou deux paquets de mouchoirs
  • Du camilia ET du dolodent
  • Un thermomètre (personnellement je préfère le frontal au rectal)
  • Une crème soignante pour l’érythème fessier (je prends la bépanthène)
  • Un tube d’arnigel (et oui maintenant qu’il cours partout les cascades commencent)
  • Une petite bouteille d’eau (chaque fois qu’il prend un médicament par voie oral je le fais boire)

Je crois que j’ai fais le tour de ce qu’il y avait dans la trousse à pharmacie de mon bébé. Je tiens aussi à préciser que les médicaments précités me concernent exclusivement. Vous pouvez vous y rapprochez ou même établir une liste similaire. Mais tenez compte de ce que vous prescrit votre médecin traitant, selon l’âge et le poids de votre enfant. Bien évidemment cette liste ne répond qu’aux besoins urgents et dans l’immédiat, vous y rajouterez forcément des médicaments en plus en fonction du traitement médical spécial qu’aura prescrit votre docteur à votre enfant.

Donc pour en revenir au combat que représente le fait de devoir donner des médicaments à bébé; je dirais que l’action ressemble le plus souvent à un combat de lutte, dans lequel s’oppose deux forces qui essaient de dissuader l’autre, de la contrôler. Bébé se tourne et se retourne dans tous les sens, il ferme avec vivacité sa bouche, se débat avec ses mains, et bien sur pleure. Quel scénario ! J’ai eu de la chance, Léon se laisse (presque) faire. En fait cela varie du médicament que je lui donne. S’il a bon goût, ça passe, dans le cas contraire les négociations commencent et je dois reconnaître que ce petit garçon est très dur en affaire.

Si bébé n’est pas diagnostiqué malade, il aura propablement de temps à autre une petite montée de température ou les fesses rouges à cause des dents ou aura d’autres petits désagréments. Dans ce cas précis, aucun traitement médical spécial ne paraît nécessaire, on le soulage un peu de la douleur et ça va. Cependant, s’il tombe malade et que votre médecin traitant vous prescrit tout un traitement médical spécial à votre enfant alors un choix judicieux et méthodique devra être fait. Pour ma part, tout ce que dois prendre Léon je le goûte. Je classe les médicaments en fonction de leur goût du meilleur au moins bon de sorte à ce qu’il ne soit pas dégoûté dès la première prise. Ensuite, lorsque son traitement comprend un antibiotique, je veille à le lui donner au moment des repas tout en respectant la posologie déterminée par le médecin (avec de l’ultra levure que je mélange à un yaourt). Je lui donne en plusieurs fois. Une cuilière sur deux est réservée à son repas, l’autre au médicament. En réalité, tout ce qui est en suspension buvable ne représente pas un trop gros problème pour moi, donc mon petit d’homme est relativement docile sur ce point.

En revanche, et c’est là que se complique la tâche, c’est quand je dois lui nettoyer le nez et les yeux que je rencontre un vrai problème. Ce n’est pas très agréable pour nous déjà de devoir se mettre un spray dans le nez, ou des gouttes dans les yeux, alors imaginez pour les petits qui ne comprennent pas encore que c’est pour leur bien, pour les soigner et non les embêter. Alors il pleure, se tortille dans tous les sens, et comme je ne suis pas partisane du fait de le contraindre à se faire soigner, je patiente jusquà ce qu’il se calme. Si je dois patienter 1H pour lui mettre des gouttes dans les yeux, j’attendrais 1H, mais je me refuse de lui crée un traumatisme en le contraignant de force à se faire soigner.

Je vous rassure je ne mets pas 1H parce que j’ai trouvé la technique qui me convient, qui lui convient. Je suis assistée par Monsieur Pingouin, le doudou de Léon. Ce doudou il l’aime plus que tout, il lui fait des câlins, des bisous, dort blotti contre lui… Et bien, maintenant avant de soigner mon fils, je soigne Monsieur Pingouin. Oui oui, je soigne une peluche. J’installe Léon confortablement sur sa table à langer, il a doudou dans les bras, je lui présente les médicaments qui vont soigner son doudou. Ensuite je soigne doudou, Léon lui fait un câlin et je finis toujours par dire « Bravo doudou tu as été courageux ! », alors la Léon applaudi (c’est trop drôle à voir). Je répète la scène jusqu’à ce que j’aperçoive le moment où bébé est détendu, confiant et prêt à recevoir son traitement. Jusqu’à présent ça a toujours fonctionné et j’en suis ravie parce que j’ai trouvé un « terrain d’entente » avec mon garçon et que pour le coup j’évite les pleurs, les coups de pieds, les mains qui se débattent et tutti quanti.

Alors le contenu de la trousse à pharmacie, du sac à langer a considérablement évolué depuis la naissance de mon fils. Au fur et à mesure qu’il grandissait, que ses besoins changeaient, que j’apprenais à devenir mère le contenu s’améliorait et continuera à se perfectionner.

On ne naît pas parent, il n’y a pas de guide, ni de mode d’emploi, et malgré le nombre incalculable de conseils, de remarques, de réflexions extérieurs nous apprenons et devenons à être parent sur le terrain, au fur et à mesure que notre enfant grandi. Il est en quelque sorte notre précepteur dans cette grande aventure qu’est la parentalité.

Partagez moi vos astuces pour administrez un médicament à votre enfant.

A Léon,

Mahala

Voici Monsieur Pingouin

A propos Mahala

Jeune maman étudiante, passionnée, investie je veux partager mon expérience maternelle, les plus et les moins. De belles perspectives d'avenir sont en projet au plus grand plaisir des mamans et des touts petits.

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